La qualification est là. Mais franchement, on ne va pas se mentir : la façon dont les Fennecs ont géré leur phase de poules défensivement, n'incite pas à la confiance avant un match à élimination directe.
Sept buts encaissés. 38e défense sur 48 équipes. C'est le bilan brut de l'Algérie depuis le coup d'envoi de ce Mondial 2026. Et au cœur du problème : le poste de gardien, qui tracasse les Verts depuis la retraite de Rais M'Bolhi.
Zidane sorti, Benbot n'a pas fait mieux
Luca Zidane avait tout pour convaincre. Sa prestation en amical face aux Pays-Bas lui avait offert le poste de titulaire. Mais face à l'Argentine, il s'est troué sur deux des trois buts encaissés. Critiqué, maintenu face à la Jordanie, il a finalement été mis sur le banc par Petkovic avant le match contre l'Autriche. Le sélectionneur l'a dit clairement : c'est une sanction sportive.
Sauf que son remplaçant, Oussama Benbot (USMA), n'a pas relevé le niveau. Trois buts encaissés et une part de responsabilité sur chaque réalisation selon les observateurs.
Mastil en option de dernière chance ?
Selon certaines sources, Petkovic pourrait aller chercher une troisième option : Melvin Mastil, qui a passé la saison en prêt au Stade Nyonnais, en deuxième division suisse. Le profil fait débat, et le timing, face à la Suisse précisément, rend le choix encore plus symboliquement chargé.
Luca Zidane, qui consulte un psychologue pour gérer la pression, traverse visiblement une crise de confiance. Benbot n'a pas saisi sa chance. Et Mastil n'a jamais évolué à ce niveau de compétition.
La semaine d'entraînements à venir sera décisive. Petkovic devra trancher, et cette fois, il n'aura pas droit à l'erreur.



