L'Espagne n'a pas fait dans le spectacle, mais elle a fait le boulot. Face à une Uruguay condamnée à gagner, la Roja s'est imposée 1-0 grâce à un but d'Alex Baena juste avant la mi-temps (42e). L'action ? Une frappe en pivot que Fernando Muslera, le gardien uruguayen, a laissé échapper de manière incompréhensible. Erreur fatale, match plié.
L'Espagne maîtrise, Lamine Yamal et cie préservent leurs jambes
Invaincu dans le groupe H (deux victoires, un nul), la sélection de Luis de la Fuente aborde les seizièmes de finale dans la meilleure forme possible. Tableau favorable, effectif frais : tout est en place pour aller loin. On ne va pas se mentir, l'Espagne reste l'une des équipes les plus abouties de cette Coupe du Monde 2026.
De l'autre côté, c'est la catastrophe pour la Celeste. Éliminée dès la phase de poules, encore, comme au Qatar en 2022. Doubles champions du monde (1930, 1950), les Uruguayens repartent les mains vides d'un groupe qui était pourtant accessible. Marcelo Bielsa n'a pas réussi son pari. Ses joueurs ont terminé la rencontre en larmes. Page difficile à tourner.
Le Cap-Vert fait vibrer la planète football
Franchement, qui l'avait vu venir ? Le Cap-Vert, qualifié pour sa toute première Coupe du Monde, termine deuxième du groupe H avec trois points. Un nul 0-0 face à l'Arabie saoudite ce vendredi suffit aux Requins Bleus pour valider leur billet pour les seizièmes. Avant ça : 0-0 contre l'Espagne, 2-2 contre l'Uruguay. Une solidité défensive béton, une équipe qui ne lâche rien.
La sélection de Bubista va maintenant affronter l'Argentine de Lionel Messi dans une semaine à Miami. Sur le papier, mission impossible. Mais avec ce groupe, on n'est plus à un exploit près.



