Le Mexique n'a pas laissé traîner les choses. Dès les premières minutes, la Verde a mis un pressing d'enfer sur une équipe équatorienne dépassée par l'atmosphère et par le rythme imposé. C'est Julián Quiñones qui a ouvert le score à la 22e : départ à la limite du hors jeu, feinte, et missile dans la lucarne. Du grand art.
Neuf minutes plus tard, Raul Jiménez doublait la mise en combinant avec Quiñones avant de finir du droit à l'entrée de la surface (31e). Le match était plié à la mi-temps.
Une seconde période en mode gestion
La deuxième mi-temps n'a pas produit grand-chose. Le Mexique a géré, l'Équateur a tenté de réagir mais sans jamais vraiment inquiéter le gardien Raul Rangel. Soyons honnêtes, les Équatoriens ont été stériles, contenus facilement, et la soirée s'est terminée en humiliation pour Piero Hincapié, exclu en toute fin de match pour avoir cacher sa bouche lors de probables insultes envers Santiago Giménez.
Ce qui attend le Mexique
Les Aztèques vont maintenant patienter pour connaître leur adversaire en huitièmes : l'Angleterre ou la RD Congo se rencontrent ce mercredi à 18h. Un duel potentiellement XXL contre les Three Lions sur leur propre continent, ou un rendez-vous inédit face à une équipe africaine qui aura créé la surprise. Le Mexique, porté par son public et par un Quiñones en feu, se présente en tout cas avec de vraies arguments pour aller loin dans son Mondial 2026.



