C'est l'une des images de ce Mondial 2026. Erling Haaland, seul face au but, qui punit le Brésil deux fois en dix minutes. Score final : 2-1. La Norvège est en quarts de finale. Le Brésil, lui, fait ses valises à New York.
Un gardien, un buteur, un upset
Franchement, personne ne donnait cher de la peau norvégienne face à la Seleçao d'Ancelotti. Et pourtant. Orjan Nyland, le numéro 2 de Séville, a sorti un match de légende : arrêt réflexe sur Bruno Guimaraes (14e), plusieurs parades face à Vinicius et Martinelli. En face, la Norvège a joué à contre-courant. Bloc bas, transitions rapides, et tout misé sur un homme : Haaland. Longtemps esseulé, peu servi, il a eu deux balles. Il en a mis deux.
Ancelotti pris à son propre jeu
Sans Paqueta, blessé depuis les 16es, Ancelotti avait lancé Martinelli aux côtés de Vinicius. Les deux ont combiné, créé, mis Nyland en difficulté. Mais le but brésilien ? Un penalty de Neymar inscrit dans le temps additionnel, trop tard, trop peu. Et comme souvent dans ce genre de match, l'équipe qui ne marque pas quand il le faut finit par le payer.
Le Brésil sort du Mondial par la petie porte sans avoir montré grand chose, confirmant tous les doutes qui entouraient l'équipe depuis des mois. Une blessure de plus dans l'histoire de la Seleçao.
La Norvège, elle, se retrouve en quarts de finale d'un Mondial pour la première fois de son histoire. Haaland, 5 buts en 4 matchs, est en train d'écrire quelque chose de grand. La question maintenant : qui peut l'arrêter ?



