C'était le 14 juillet. Leur jour de gloire n'est pas venu. Deux ans après l'Euro 2024, l'Espagne a remis le couvert face aux Bleus, et cette fois l'enjeu était encore plus lourd : une place en finale de Coupe du monde.
Résultat ? Une correction propre, nette, 2-0, qui ne souffre d'aucune contestation.
Une entame catastrophique, un scénario plié tôt
Les vingt premières minutes donnaient déjà le ton. La Roja faisait tourner le ballon avec sa fluidité habituelle, sans forcer, sans s'emballer. Et c'est une erreur grossière de Lucas Digne qui a tout fait basculer : dos au jeu, il ne voit pas Lamine Yamal arriver et concède un penalty évitable. Oyarzabal ne tremble pas et convertit d'un tir croisé (22e).
Avant ça, Michael Olise avait frôlé l'expulsion sur un tacle dangereux sur Rodri (15e). Soyons honnêtes : les Bleus ne sont jamais rentrés dans leur match.
Un tournoi sans vrai test, une facture payée cash
Tout au long de ce Mondial, la France n'avait pas rencontré d'adversaire capable de la bousculer vraiment. Ce vendredi à Arlington, la note est arrivée. Contre une Espagne qui maîtrise collectivement mieux que n'importe quelle équipe sur la planète en ce moment, il n'y a jamais eu de match. Presque gênant par séquences.
La France ne disputera donc pas sa troisième finale mondiale consécutive. L'Espagne, elle, avance et sera en finale du Mondial 2026. Elle saura demain qui elle y retrouvera, et si cette génération dorée de Yamal, Pedri et compagnie peut aller décrocher un deuxième titre mondial douze ans après.



