Dix minutes. C'est tout ce qu'il a fallu pour rappeler à tout le monde pourquoi l'Espagne fait partie des favorites à ce Mondial 2026. Aligné d'entrée à Atlanta après deux mois d'absence sur blessure, le Barcelonais de 18 ans a tout de suite mis le feu : dribble dès la première minute, but à la 10e. La Roja était lancée.
Oyarzabal, le grand oublié du soir
Franchement, on aurait tort de ne parler que de Yamal. Mikel Oyarzabal a sorti une copie quasi parfaite après son calvaire contre le Cap-Vert (0 ballon touché sur les 30 premières minutes ce soir-là). Cette fois ? Une passe décisive pour le premier but, un doublé d'opportuniste avant la demi-heure (21e, 24e). La Roja a plié l'affaire en moins d'un quart d'heure de jeu réel. Face à des Saoudiens totalement largués tactiquement, le score de 4-0 ne ment pas.
Ce que ça change vraiment
L'Espagne avait inquiété en se faisant accrocher le Cap-Vert sur un 0-0 poussif lors de son entrée en lice. Ce large succès efface le doute, mais surtout il repose une question simple : jusqu'où peut aller la Roja si Yamal reste dans cette forme tout au long du tournoi ?
Pour les équipes qui pourraient croiser l'Espagne en phase à élimination directe, le message est clair. Cette équipe, quand elle joue vite et que son prodige est dans le bon jour, elle peut martyriser n'importe qui. La suite du parcours espagnol sera le vrai test.



