C'était censé être une formalité. Ça s'est transformé en grosse frayeur. L'Espagne, grande favorite de cette Coupe du monde 2026, a été tenue en échec par le Cap-Vert ce lundi lors de la première journée du Groupe H à Atlanta (0-0). Franchement, personne n'avait vu ça venir.
La Roja a ronronné, le Cap-Vert a souffert mais tenu
Pendant 90 minutes, les Espagnols ont eu le ballon, fait tourner, fait tourner encore, sans jamais vraiment faire mal. Les 20 premières minutes ? Zéro occasion franche. La domination était là, mais elle était stérile, étouffée par un bloc cap-verdien bas et ultra-solidaire.
Les seuls frissons sont venus juste avant la mi-temps : Torres qui lâche une reprise sur la barre, puis un tir capté par Vozinha. Le portier des Requins Bleus enchaîne ensuite avec une parade sur une tête de Laporte. L'homme du match, sans discussion possible.
En seconde période, l'entrée de Yamal a mis le public en ébullition, mais même lui n'a pas réussi à faire craquer la défense cap-verdienne. Oyarzabal a été catastrophique, les frappes lointaines se sont multipliées, signe évident d'une équipe qui ne sait plus quoi faire.
Ce que ça change concrètement
On ne va pas se mentir : ce nul est un cadeau pour les autres équipes du Groupe H. L'Espagne va devoir gagner ses deux prochains matchs pour aborder les 8es sereinement. Et si la Roja continue à ronronner comme ça, des équipes plus coriaces que le Cap-Vert vont en profiter.
Pour le Cap-Vert, c'est historique : le plus grand résultat de leur histoire en Coupe du monde. Ce point peut suffire à maintenir la sélection en vie dans la course à la qualification. La suite du groupe dira si c'est un coup d'éclat ou un tremplin.



