Deux matchs, deux nuls, zéro but marqué en deuxième journée. La Belgique n'impressionne personne au Mondial 2026. Ce dimanche, face à l'Iran, Rudi Garcia alignait du lourd : Lukaku en pointe, De Bruyne en meneur, Saelemaekers et Trossard sur les côtés. Sur le papier, du très beau monde. Sur le terrain, c'est une tout autre histoire.
Une domination stérile, une défense catastrophique
Les Diables Rouges ont dominé le ballon, créé des occasions, mais buté sur un Beiranvand absolument exceptionnel. Le portier iranien réalise probablement le match de sa vie : arrêts réflexes, sorties autoritaires, parade monumentale sur De Cuyper à la 59e. Face à un bloc iranien compact en 5-4-1 avec Taremi seul en pointe, la Belgique a tourné en rond.
Côté défensif, c'est inquiétant. Deux buts refusés à l'Iran dont un de Taremi pour hors-jeu et deux interventions de Courtois qui sauvent les meubles. Le tournant du match : Ngoy, auteur d'une passe ratée vers son gardien, accroche Taremi qui filait seul au but et récolte un carton rouge à la 67e. À dix contre onze, la Belgique a tout de même essayé mais en vain, en face l'Iran payait physiquement tous les efforts consentis sur le terrain, mais aussi probablement en dehors avec toutes les contraintes subies lors des déplacements.
La 3e journée, ou rien
Avec deux points en deux matchs, la Belgique est provisoirement 2e du groupe G à égalité avec l'Iran. L'Egypte, qui a commencé par un nul également, peut tout chambouler. Pour les Diables Rouges, la troisième journée face à la Nouvelle-Zélande devient un quasi-match de survie : une victoire est indispensable, et espérer que les autres résultats s'arrangent.



