Vendredi soir à Vancouver et Seattle, le groupe G a rendu son verdict. Et franchement, il n'y a pas vraiment eu de suspense côté belge : les Diables Rouges ont éteint la Nouvelle-Zélande 5-1, avec une domination totale sur le plan technique et territorial. Leandro Trossard, le joueur de champ le plus constant de la Belgique depuis le début du tournoi, a montré la voie (28e et 50e) avant que ses coéquipiers De Bruyne (67e), Lukaku (86e) et Saelemakers (90e + 4) ne déroulent. Elijah Just sauvera l'honneur entre temps (3-1, 84e).
L'Égypte fait l'histoire, l'Iran reste en vie
À Seattle, le scénario était plus serré. L'Égypte et l'Iran ont accroché un match nul 1-1, un résultat qui arrange finalement tout le monde... ou presque. Mahmoud Saber ouvre le score pour l'Egypte (5e) avant que l'Iran n'égalise par Rezaeian (14e), Mostafa Shobeir aura repoussé un penalty de Taremi juste avant (11e). Les Pharaons auront eu quelques sueurs froides quand Khalilzadeh secoua les filets (90e + 3), but refusé pour un hors jeu de quelques milimètres, puis qu'Ezatolahi ne trouve la transversale au bout du temps additionnel (90e + 6).Dans la douleur certes, les égyptiens terminent deuxièmes du groupe et filent en 16es de finale pour la première fois de leur histoire dans une Coupe du monde. C'est du lourd, et ça mérite d'être souligné.
L'Iran, lui, termine troisième et reste dans le coup pour une qualification en tant que meilleur troisième. Ça va dépendre des résultats des autres groupes, mais ils sont bien partis pour en être.
Ce que ça change pour la suite
La Belgique en tête, c'est un tirage potentiellement différent en 16es. Trossard, De Bruyne et compagnie vont affronter un deuxième du groupe H, les équipes et les affiches précises se précisent au fil des derniers matches de poule. Pour l'Égypte, cette qualification historique ouvre une nouvelle page du football africain en Coupe du monde.
À suivre de près : les résultats des autres groupes pour savoir si l'Iran rejoint la fête ou rentre à la maison.



